....
. . . . . .
Elle est venue...
Sans bagage...
Comme...
Échouée d'un naufrage...
Dans les cales d'un cargo...
Elle a quitté son île...
Pour un monde nouveau...
Loin des bidonvilles...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Pour les dockers du port...
Qui ne pensent qu'à boire...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Pour des marins largués...
Qui cherchent la bagarre...
Oh! Macumba...
. . . . . .
Pour...
Trouver la force d'attendre...
Elle...
S'invente des rêves tendres...
Les verres de tequila...
Réchauffent sa mémoire...
De ces mots d'autrefois...
Brûlant comme l'espoir...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Pour les dockers du port...
Qui ne pense qu'à boire...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Pour des marins largués...
Qui cherchent la bagarre...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Aux rythmes des salsas...
Aux accords des guitares...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Et elle offre sa nuit...
Contre quelques dollars...
Oh! Macumba...
Macumba...
. . . . . .
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Pour les dockers du port...
Qui ne pense qu'à boire...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Pour des marins largués...
Qui cherchent la bagarre...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Aux rythmes des salsas...
Aux accords des guitares...
Oh! Macumba...
Macumba...
Elle danse tous les soirs...
Et elle offre sa nuit...
Contre quelques dollars...
Oh! Macumba...
Oh! Macumba...
Macumba...
*°* Oh! Macumba *°*