....
. . . . . .
Ce n'est rien...
Tu le sais bien...
Le temps passe...
Ce n'est rien...
Tu sais bien...
Elles s'en vont comme les bateaux...
Et soudain...
Ça revient...
Pour un bateau qui s'en va...
Et revient...
Il y a mille coquilles de noix...
Sur ton chemin...
Qui coulent et c'est très bien...
Et c'est comme une tourterelle...
Qui s'éloigne à tire-d'aile...
En emportant le duvet...
Qu'était ton lit...
Un beau matin...
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle...
Et qui s'en va vers la grêle...
Comme un petit radeau frèle...
Sur l'océan...
Ce n'est rien...
Tu le sais bien...
Le temps passe...
Ce n'est rien...
Tu sais bien...
Elles s'en vont comme les bateaux...
Et soudain...
Ça prévient...
Comme un bateau qui revient...
Et soudain...
Il y a mille sirènes de joie...
Sur ton chemin...
Qui résonnent et c'est très bien...
Et ce n'est qu'une tourterelle...
Qui revient à tire-d'aile...
Rapportant le duvet...
Qu'était ton lit...
Un beau matin...
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle...
Et qui s'en va vers la grêle...
Comme un petit radeau frèle...
Sur l'océan...
. . . . .
Ça prévient...
Comme un bateau qui revient...
Et soudain...
Il y a mille sirènes de joie...
Sur ton chemin...
Qui résonnent et c'est très bien...
Et ce n'est qu'une tourterelle...
Qui reviendra à tire-d'aile...
Rapportant le duvet...
Qui était son nid...
Un beau matin...
Et ce n'est qu'une fleur nouvelle...
Et qui s'en va vers la grêle...
Comme un petit radeau frèle...
Sur l'océan...
. . . . . .